Livre blanc de la FFP
10 propositions phare pour la réforme de la formation professionnelle
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Alors que le chef de l’Etat a exprimé son souhait de
réformer en profondeur le dispositif de formation professionnelle,
Avec ce Livre blanc,
La formation, une aventure individuelle mais pas
solitaire
Avec le DIF, instauré par la loi de 2004, les partenaires sociaux
et les politiques ont initié l’idée que l’individu doit être acteur de sa
formation professionnelle pour que celle-ci soit efficace. Il faut désormais
accentuer le mouvement, notamment auprès des personnes les plus défavorisées
(jeunes sortis du système éducatif sans qualification, demandeurs d’emploi,
salariés les moins qualifiés...).
Pour sécuriser les parcours professionnels,
Avant que ce CEF soit mis en place,
Développer l’alternance
Les ruptures professionnelles font désormais partie du parcours
de chacun et se former est la meilleure façon de rebondir. C’est pourquoi
Pour les jeunes, souvent confrontés à la dure loi de l’emploi,
Il s’agirait d’harmoniser les conditions faites aux jeunes sous contrat
d’apprentissage, sous contrat de professionnalisation et aux jeunes en stage
d’une durée supérieure à trois mois. Pour cela,
Pour concerner plus de monde, pour être déclenché plus souvent,
l’acte de formation ne devrait plus seulement être acheté majoritairement par
les entreprises ou prescrit par le service public de l’emploi mais devenir
aussi un choix individuel. Pour aider les personnes qui le souhaitent à se
former, il conviendrait de mettre en place un système de déduction fiscale, et
pour les ménages non imposables une "prime pour la formation". Par
ailleurs,
La formation : un enjeu collectif
Dépasser les logiques de dispositifs et donner à chacun les
moyens de devenir acteur de sa formation...cela passe par un réaménagement de
la gouvernance et par la nécessité de revoir les règles du jeu entre les
différents acteurs.
Pour rendre le système plus efficace et pour améliorer la qualité des
prestations,
Elle demande aussi plus de transparence du côté des OPCA. Ainsi,
elle souhaite que les comptes des OPCA soient publics, que les entreprises
aient la liberté de choisir l’OPCA auquel elles souhaitent confier leurs
contributions, que les conditions de prises en charge des dépenses de formation
soient également rendues publiques et que tout refus de prise en charge fasse
l’objet d’une motivation écrite.
Le cloisonnement des dispositifs de formation et de leurs modes
de financement nuit à l’efficacité du système : les besoins de formation
des individus sont souvent exclusivement abordés en fonction de leur statut
(salariés, demandeurs d’emploi, jeunes de moins de 26 ans). Cette fragmentation
ne permet pas d’envisager les parcours de formation dans leur continuité.
Autre élément clef de la sécurisation des parcours :
Enfin, pour permettre à tous de profiter à plein de la formation
professionnelle, sans subir les effets de la complexité administrative et
financière,

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